Boire avec Alex Lutz: “Mieux vaut manquer vos fans que de vous submerger.”

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Soyons honnête, « L’Epoque » n’a pas payé son coup. Alex Lutz a insisté pour régler l’addition de cet apéro-déjeuner où il était le seul à manger. 11 h 30 : drôle d’horaire pour une rencontre autour d’un verre. Le comédien sait qu’il n’aura pas le temps de prendre un repas après notre rendez-vous, alors il commande un Coca, des rigatonis aux morilles et, « en accompagnement », un tigre qui pleure [plat asiatique de bœuf mariné]. « Mais pas trop », précise-t-il à la serveuse. C’est sa manière à lui de réduire sa consommation de viande, sans tout à fait arrêter. « On a tous nos contradictions. »

Quelques minutes auparavant, ne parvenant pas à rester « figé » avec son verre à la main, il a écourté la séance de prises de vue, au grand dam de la photographe, qui travaille à l’argentique. L’ambiance est loin d’être au top. Après coup, Alex Lutz s’en veut d’avoir été expéditif. Il finit par se détendre et retrouve le sourire. Nous sommes dans le cadre cosy mais un peu guindé du restaurant chic L’Avenue. Une adresse des beaux quartiers du 8e arrondissement de Paris, bien connue des artistes en promo. « J’ai choisi cet endroit par commodité avec mon emploi du temps d’aujourd’hui », assure cet homme pressé.

« Je monte des machins »
Tout de pastel vêtu – jean clair et pull vert d’eau –, le comédien porte encore les cheveux mi-longs de son rôle de tennisman sur le retour qu’il incarne dans Cinquième set, le prochain long-métrage de Quentin Reynaud. Cette année, il a aussi rejoint le casting de la saison 3 de la série Baron noir pour y être « le chéri » de la présidente, Anna Mouglalis. Et, du 21 décembre 2019 au 26 janvier 2020, il reprend son one-man-show sur la scène des Folies Bergère, à Paris. « J’ai la chance de ne pas trop subir l’attente d’être désiré, notamment parce que je monte des machins », constate cet artiste aux mille et un visages.

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