Ligue 1 : Marseille creuse l’écart avec Rennes, Monaco miraculé

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Heureusement, il y a Payet dans la vie des supporteurs de l’Olympique de Marseille, pas gâtés par le spectacle offert au Stade Vélodrome. Une frappe enroulée et instinctive de l’attaquant réunionais (51e minute) achève sa course dans la lucarne de Baptiste Reynet, gardien toulousain entré à la place de la recrue Lovre Kalinic, blessée. « On avait besoin d’un moment de magie et Payet l’a fait », commente Villas-Boas. Les Toulousains auraient pu ouvrir le score à la 22e seconde de jeu ; mais le scénario des rencontres du TFC semble écrit avant le coup d’envoi, cette saison. Quatorze défaites en 15 matches : là aussi, c’est presque magique.

Le président Olivier Létang n’était pas en tribunes et les attaquants n’étaient pas sur le terrain, au Roazhon Park. Problème : un seul a été licencié. Malgré 17 tirs, le Stade Rennais ne trouve pas la faille chez le talentueux Gautier Larsonneur, même si Léa-Siliki a trouvé la barre. Marseille a désormais huit points d’avance à la deuxième place.

Amiens 1 – 2 Monaco

Le club qui joue au casino plutôt qu’au football touche le jackpot sur deux buts en fin de match, grâce à la rentrée d’Islam Slimani – dont tout le monde se demande encore pourquoi il est, cet hiver, sorti de cette équipe. L’Algérien prolonge de la tête pour la superbe volée de Wissam Ben Yedder à la 85e minute (16e but du meilleur buteur de Ligue 1), et s’occupe tout seul du deuxième but d’une tête sur corner.

Sur le banc, Luka Elsner se cache pour pleurer. A dix minutes près, c’était Robert Moreno. Le foot… Amiens, 19e, est à trois points de Nîmes, barragiste. Monaco, 10e au coup d’envoi, est bombardé au cinquième rang.

Metz 1 – 2 Bordeaux

Même jeu de bonneteau qu’à Monaco, même chance au tirage : Bordeaux s’impose à Metz après avoir été mené dès la 2e minute de jeu. Paolo Sousa peut remercier Vincent Pajot, expulsé côté lorrain pour un tacle par derrière six minutes plus tard. En deuxième période, les Bordelais profitent enfin de l’avantage numérique par Toma Basic et la recrue Rémy Oudin (84e minute). Les voilà sixièmes de cette Ligue 1 sans repère.

Dijon 3 – 3 Nantes

Six buts entre deux des pires attaques de Ligue 1 : c’est pour son irrationnalité que l’on aime ce championnat. Et aussi pour l’inoxydable Julio Tavares, pour les deux buts aux 90e et 92e minutes, et pour la découverte de Stephy Mavdidi, un Anglais de 21 ans qui en Bourgogne montre un sens du but de vieux renard. Tant pis pour Nantes, qui n’avance vraiment plus.

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